ZOU! fête ses 1 an

separator

michael-andre-permet-a-chacun-de-reprendre-contact-avec-ses-propres-sources-photo-pascale-bigay-1483650166Il y a six mois, Michaël André a créé Zou, une petite société de coaching. L’idée étant d’accompagner les particuliers ou les professionnels pour booster leur projet de vie.

Et Michaël André d’expliquer : « En tant que coach, je propose un accompagnement positif qui permet de se remettre en route, d’atteindre ses objectifs, et ce en s’appuyant sur ses propres sources, en cherchant ce qui fait ressource en soi ». Un travail sur soi qui permet à chacun de se poser les bonnes questions face à une situation bloquante ou un obstacle.

« Ce peut être une situation professionnelle, un examen à passer, l’envie d’arrêter de fumer, quelque chose que l’on a envie de changer dans sa vie sans savoir comment faire. Mon rôle est d’accompagner, de permettre aux personnes d’aller chercher le positif en elles. Sans être ni dans le surentraînement ni le conseil puisque je ne dis jamais à une personne ce qu’elle doit faire. » Michaël active plutôt un processus, instaure une dynamique, cherche sur quoi s’appuyer pour aller de l’avant, permet en fait à chacun d’inventer qui il est. « Et si le problème est trop lourd et dépasse mes compétences, je dirige vers un psychothérapeute. »

Concrètement, entre chaque séance, Michaël André définit avec le coaché des objectifs à atteindre. « Dix séances, c’est vraiment le maximum, sachant que la première séance, exploratoire, est gratuite ».

Et de se demander comment est née l’idée de Zou : « Je viens de l’Éducation nationale, d’abord comme enseignant puis formateur. Aujourd’hui, je suis responsable départemental de la formation. J’ai découvert les outils du coaching en 2000. En 2009, un problème de santé m’a amené à me remettre en question, à tout requestionner et à définitivement me positionner vers l’accompagnement et la formation ». Également musicien, Mickaël André a installé son espace au sein du centre musical Massenet, « un lieu où il y a une véritable dynamique qui permet de dédramatiser “la première séance”. »

 

Source : le Progrès